Big Mamma 2

Big Mamma 2
Réalisé par John Whitesell
Avec Martin Lawrence, Elton LeBlanc, Nia Long
Film américain. Genre : Comédie
Durée : 1h 40min. Année de production : 2005

Tom Fuller est suspecté d'avoir mis au point un virus informatique qui menace les systèmes plus sensibles du gouvernement. Pour éviter une catastrophe, l'agent du FBI Malcolm Turner doit absolument redevenir Big Mamma et se faire embaucher chez les Fuller comme gouvernante...

# Online seit Montag, 17. April, 2006 um 07:05

Geändert am Montag, 09. Juli, 2007 um 07:22

OSS 117

OSS 117
Réalisé par Michel Hazanavicius
Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, Aure Atika
Film français. Genre : Comédie, Espionnage, Action
Durée : 1h 39min. Année de production : 2005

Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions.
Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117.

C'est un fait, depuis l'arrêt de la mini série Un gars, une fille, anciennement diffusée sur la chaîne de télévision France 2, l'acteur Jean Dujardin a parcouru beaucoup de chemin pour changer définitivement de statut et passer de la star du petit écran à la figure nationale incontournable du grand écran.
Entre la comédie policière (Bienvenue chez les Rozes, L'Amour aux trousses), la comédie romantique (Mariages !), la comédie théâtrale en costumes (Il ne faut jurer de rien !) ou même le drame (Le Convoyeur), Jean Dujardin s'est très nettement illustré, avec brio, dans des rôles très diverses, de quoi démontrer toute l'ampleur de son talent, même si le comédien s'oriente, tout de même, majoritairement vers une carrière misant avant tout sur la comédie, qui vise apparemment plus à atteindre le jackpott que la qualité comme en témoigne le désastreux Brice de Nice.

Au vu du statut très médiatisé de Jean Dujardin et surtout au vu du ton décalé qu'il a pu exercé à de nombreuses reprises, il était presque évident que le comédien soit choisi pour interpréter le personnage de OSS 117, dans la version cinématographique des années 2000. Adapté du roman éponyme de Jean Bruce, OSS 117, Le Caire nid d'espions s'apparente à une parodie des films d'espionnage et notamment de la saga James Bond, mais se présente également comme le neuvième long-métrage des aventures de cet agent secret qui ont débuté en 1955 sous le nom de OSS 117 n'est pas mort. Le dernière épisode de la saga OSS 117 étant sorti dans les salles en 1970 (OSS 117 prend des vacances), cette nouvelle version semble plutôt être assimilée à un remake et à dépoussiérage de ces films d'espionnage que véritablement une suite. Il faut bien l'avouer, Jean Dujardin est parfait dans la peau de ce James Bond parodié autant parce qu'il a le charme et la carrure nécessaire lui permettant aisément d'être comparé au célèbre agent "so british", que parce qu'il use de son humour déjanté et totalement irrésistible pour apporter à cette comédie, un ton décalé délicieux et un brin de folie tout à fait jouissif. De plus, grâce à quelques situations cocasses, à des gags rythmés et amusants, mais surtout à des références en tous genres, à commencer par des clins d'oeil à James Bond et à Indiana Jones, OSS 117, Le Caire nid d'espions se dévoile assurément comme un véritable plaisir aussi bien pour les amateurs de films d'espionnage, que de comédies, ou encore pour les nostalgiques des films à l'ancienne. D'ailleurs, pour rendre un véritable hommage aux films d'espionnage et d'aventure des années 1950, on ne peut qu'applaudir la magnifique maîtrise technique qui se rapproche pleinement et avec minutie de l'ambiance des oeuvres d'après guerre. La mise en scène plonge, de ce fait, à la perfection le spectateur dans l'univers des années 50 à la fois théâtral et doté d'un certain statisme. De même, la photographie retranscrit brillamment l'ambiance de cette époque avec des couleurs très sobres et des tons très kitch qui lui donnent volontairement un esprit désuet. Malheureusement, bien que la prestation de Jean Dujardin soit magistrale, bien que le burlesque soit souvent propice à de fous rires et bien que la technique du film soit habilement travaillée, on ne peut que reprocher à OSS 117, Le Caire nid d'espions, son scénario très creux et très prévisible, qui malgré quelques rebondissements dignes de ce nom, demeure d'une grande limpidité et surtout prétexte à un enchaînement de gags. En outre, même si l'humour parvient amplement à faire sourire le spectateur, notamment grâce à des répliques hilarantes, certains gags se montrent véritablement débiles et frôlent souvent le ridicule. Finalement, Michel Hazanavicius a signé une comédie d'espionnage tout à fait réussie qui multiplie les références et s'apparente à un véritable hommage au cinéma des années 50. Malheureusement ni l'humour pourtant irrésistible et décalé, ni l'interprétation déjantée de Jean Dujardin ne permettent à ce film de captiver le spectateur, aussi bien parce que le burlesque assomme, que parce que l'histoire manque d'entrain et qu'elle aurait méritée d'être plus étoffée.

# Online seit Freitag, 21. April, 2006 um 11:43

v pour vendetta

v pour vendetta
Genre : Science fiction, Fantastique
Durée : 2h10
Sortie cinéma française : 19 avril 2006
Nationalité : Film américain
Tous public

Londres, au 21ème siècle...
Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.
Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.
Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...

Non, Hollywood n'en a pas encore fini avec les histoires de supers héros et avec les blockbusters adaptés de bandes dessinées éditées sous la forme d'une série d'aventure que l'on retrouve souvent de manière mensuelle ou trimestrielle, et depuis bien des décennies, comme celles issues de Marvel, de Comics ou de DC Comics.
Cependant, pourquoi les studios américains devraient-ils mettre un terme à ce phénomène cinématographique si lucratif, qui malgré quelques rares échecs commerciaux (Catwoman, Elektra), s'avèrent très souvent à l'origine de bénéfices considérables pour les producteurs comme en témoignent les très plébiscités, mais également très rentables X-Men, Spider-man, Blade ou Batman.

Après la transposition tout à fait réussie du monde des mutants à celui du cinéma grâce aux films X-Men, signés Bryan Singer, puis l'implication très personnelle de Sam Raimi dans l'entreprise, menée à la perfection, de ressusciter l'homme araignée pour le septième art, ou encore la vision très sombre et cynique de Hellboy, née sous la direction de Guillermo Del Toro, c'est cette fois-ci, une partie de l'équipe à l'origine de la trilogie Matrix qui s'est attelée à l'adaptation cinématographique d'une bande dessinée. V pour Vendetta s'affiche ainsi comme l'interprétation cinématographique de la bande dessinée éponyme, créée en 1981, plus célèbre aux Etats-Unis qu'en France, mais qui devrait rapidement trouver son public dans l'hexagone à la suite de ce film. Ecrit par les frères Wachowski dont la notoriété repose essentiellement sur la trilogie Matrix, devenue culte, et la réalisation confiée à James McTeigue, l'assistant réalisateur de cette même saga, garantissent déjà à V pour Vendetta un critère de qualité s'appuyant sur une équipe gagnante. Et le résultat est loin de se montrer décevant, bien au contraire, il parvient à atteindre toutes nos espérances aussi bien sur le fond que sur la forme. Tout d'abord, grâce à un scénario de science-fiction brillamment rédigé et respectant scrupuleusement les grandes lignes de la bande dessinée originelle, cette nouvelle production des frères Wachowski se révèle tout simplement captivante et entraîne le spectateur avec entrain et beaucoup de rythme dans une intrigue à policière et fantastique aussi mystérieuse que passionnante. Bien évidemment, composé d'un certain suspense angoissant en raison de son trame énigmatique et d'une bonne d'adrénaline grâce à l'ajout de quelques scènes d'action, pimentées par des combats comme on les aime, V pour Vendetta a de quoi séduire un large public, aussi bien attiré par les films dans lesquels on ne s'ennuie pas, que les amateurs de l'oeuvre originale. Néanmoins, il faut se méfier des apparences et ceux qui ne réclament que de l'action risquent de rester sur leur faim, car V pour Vendetta privilégie la réflexion et l'intelligence, et accorde une place bien inférieure aux scènes de combat et aux cascades spectaculaires que bon nombres d'oeuvres habituelles relatant les aventures des supers héros. Doté à la fois, de nombreuses références à l'histoire de l'humanité et notamment à l'idéologie nazie, de même et surtout qu'une vision pessimiste de l'homme et de sa volonté hégémonique ou sa soif de pouvoir, ce film semble s'éloigner amplement du divertissement pour laisser place à un film engagé, et pertinent qui dénonce l'abus, les escroqueries et la corruptions au niveau gouvernemental. Cette accusation contre l'état qui tente de s'imposer et surtout de s'enrichir toujours plus, n'est pas nouvelle, c'est certain, et le fait de décrire une situation future dans laquelle l'état règne à la manière d'une dictature et à l'encontre de la liberté n'est pas novatrice non plus, mais elle demeure convaincante et troublante. Et cette impression est d'autant plus présente que si les prémices de la mise en place d'une telle politique arbitraire semblent encore faire parti de l'impossible, le film insiste sur l'une des influences mondiales actuelles dont l'état, quelque soit le pays, dirige presque totalement, ce sont bien évidemment, les médias qui malgré les lois demeurent, très souvent censurées. L'un des autres aspects très intéressants de cette oeuvre, est indubitablement d'aborder les actes et les personnages de façon à induire la réflexion et les débats puisque les limites du terrorisme et de l'héroïsme, du bien et du mal s'affrontent souvent, sans jamais condamner l'un ni l'autre, mais en posant des questions et en suscitant, de ce fait, un intérêt philosophique. Par ailleurs, V pour Vendetta se dévoile comme un film visuellement très travaillé. C'est notamment la mise en scène très stylisée et parfaitement maîtrisée de James McTeigue qui permet au film d'être ancrer plus facilement dans le sujet. Et si l'on sent très nettement l'inspiration post-Matrix se concrétiser, ici, au risque de paraître parfois désuet après d'innombrables films ayant repris, par exemple, l'effet bullet time (ralentis à la Matrix), nombreux angles de caméras sont d'une telle beauté que l'on en oublie les petits défauts. D'autre part, la photographie particulièrement sombre maintient une impression de technique irréprochable. V pour Vendetta s'apparente ainsi à un film très réussi sur tous les plans, mais dont les acteurs, pourtant d'ordinaire très à l'aise comme Natalie Portman (Stars Wars 3, Garden State), qui manquent cruellement de conviction et de vivacité plomberaient presque tous les efforts fournis par l'équipe technique.

# Online seit Freitag, 21. April, 2006 um 11:45

montage

montage
un montage tres bien fait par une cop
vas voir son blog:
http://mwa-123.skyblog.com

# Online seit Freitag, 21. April, 2006 um 13:23

Blog

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# Online seit Sonntag, 23. April, 2006 um 11:42

Geändert am Montag, 09. Juli, 2007 um 07:19